Et j’ai rencontré Christopher!

Golders Hill park
Golders Hill park

« Quand vous rencontrez une personne, soit vous devez recevoir quelque chose de lui/elle, soit c’est vous qui possédez l’élément qui comblera les pièces manquantes du puzzle de sa vie ».

Hello tout le monde!

Comment allez-vous? J’espère que vous avez passé un agréable week-end et que votre semaine a bien débuté. 

Aujourd’hui je souhaite vous parler d’un homme que j’ai rencontré et qui s’appelle Christopher. Si vous vous imaginez une histoire d’amour, je vous arrête d’ores et déjà. Vous faites fausse route! 

Je pense que lorsque nous quittons nos maisons tous les matins, nous avons le déroulement de notre journée entière dans notre esprit. Nous prévoyons rarement du temps et de l’espace pour des évènements imprévus car, comme il est bien dit, ils sont « imprévus » donc non planifiés. 

Une rencontre inopinée 

Ce jour là, je suis sortie en direction du Golders Hill Park afin d’y faire du sport (en effet, ça m’arrive de temps en temps dans l’année. Rires).

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C’est à cet endroit, pendant que je faisais du badminton avec un cousin, que Christopher arriva. Je vis s’approcher un homme élancé, avec des vêtements assez vétustes, demandant à nous rejoindre dans notre partie. Par la suite, dans mon esprit, retentissait cette parole qui m’informait que ce dernier traversait d’énormes situations, assez compliquées au point où il y avait tout perdu et malheureusement, ne connaissait pas Jésus. J’eus du mal à aller vers lui par incrédulité, mais ayant fini par croire que ce n’était pas le fruit de mon imagination, je m’approchai de lui afin de lui parler. 

Je crois fortement qu’avec Dieu, il n’y a pas de hasard. Quand vous rencontrez quelqu’un, soit vous devez recevoir quelque chose de lui/elle, soit c’est vous qui possédez l’élément qui comblera les pièces manquantes du puzzle de sa vie.

Une conversation << évangélique >>…

Concernant Christopher, j’entamai une discussion par « how are you? and what’s your name »? Des questions plutôt basiques et qui ne laissèrent rien entrevoir de mon objectif de lui parler de Jésus; d’autant plus qu’il se joignait à nous, alors il fallait bien faire connaissance! Je n’ai pas tardé à lui poser la question fatidique, et bien évidemment rhétorique.  

<<Do you believe in God? Do you know Jesus?>>. Il me répondit qu’il croit qu’un Dieu existe et qu’il a eu à dormir une fois dans une église. De là, je l’informai de l’existence et de l’amour de Dieu pour lui. Je lui expliquai que Dieu voyait la vie difficile qu’il menait, et qu’il connaissait toutes ces pertes dont il était en train de souffrir. Sa restauration totale ne pouvait se faire que s’il acceptait l’aide de Dieu en commençant par croire réellement en son existence et croire qu’il a sacrifié son unique fils pour lui. Il répliqua qu’en effet, il avait vraiment tout perdu. Cet amour divin était donc ce pourquoi je devais me trouver à cet endroit ce 1er juillet.

Son histoire 

Christopher était âgé de la quarantaine, d’origine polonaise et résidait à Londres depuis bien longtemps. Il avait connu une belle évolution professionnelle, était engagé dans une belle idylle qui devint un mariage et donna naissance à des enfants. Il avait une vie sociale comme tout londonien, fréquentant les pubs de la ville avec un train de vie pouvant faire des envieux. Cependant, au fil du temps, il s’est adonné à une boisson qui détruisit sa vie…l’alcool.

Il perdit toute promotion professionnelle à cause de…l’alcool. il se fit virer de plusieurs postes à cause de…l’alcool. Sa femme le quitta avec les enfants et demanda le divorce à cause de… l’alcool. Il perdit sa maison à cause de..l’alcool. Il s’est fait rejeté et éjecté des foyers sociaux à cause de… l’alcool. Et ce que je trouvai encore plus stupéfiant, c’est qu’à l’instant où on discutait, il tenait un sac avec à l’intérieur… une bouteille d’alcool. Comment continuer à chérir quelque chose qui est l’élément destructeur de toute une vie? 

La vulgarisation de l’alcool, un poison dans notre génération

Par ailleurs, j’entends quotidiennement chanter : l’alcool c’est de l’eau. Mes amis, même en blague, l’alcool ce n’est pas de l’eau. Vous me trouverez too serious, mais ça n’engage que moi. Je trouve assez aberrant qu’aujourd’hui, même les enfants en bas âge confessent ce genre de chose. Vous me direz, ce n’est qu’un chant.

Oui en effet, ce n’est qu’une chanson qui, à force de répétition, aura une influence sur l’esprit et le sub-conscient de ceux qui sont censés être la relève de demain, et, qui finira par s’inscrire dans les moeurs en devenant une banalité et une norme dans le quotidien. Je pense que nous devons utiliser nos talents pour construire de bonnes valeurs, et non l’inverse. Il serait plus utile d’écrire un chant pour sensibiliser les jeunes contre l’alcool et ses effets, et non pour faire crier tout un peuple « l’alcool c’est de l’eau ». Car je le crois fortement, Christopher est loin d’être le seul à vivre ce genre de situations.

Hier soir à la télé française, un reportage a été fait sur les vacances de jeunes américains à Cancun (Mexique) à l’occasion du spring break. Ils le disaient tous; s’ils se rendaient à Cancun, c’est bien parce qu’ils y ont la possibilité de boire de l’alcool à volonté au point de se retrouver dans des caniveaux ou hospitalisés en urgence. Ils ne connaissent certainement pas ce tube qui fait fureur, mais à priori, prennent réellement l’alcool pour de l’eau. Tout excès nuit, l’alcool utilisé comme de l’eau nuit, et pour certains les tue. 

Et si tu te rapprochais de Dieu?

Pour revenir au cas de mon cher Christopher, avant de le quitter, il m’assura que le message était bien passé. Je l’invitai à jeter son alcool et ses cigarettes, qui ne lui seront d’aucune aide. Jusqu’ici, ils n’ont été que la raison de ses maux. Je lui rappelai l’amour de Dieu pour lui et d’accepter cette main qu’il lui tendait; tout en lui expliquant qu’il n’avait pas besoin de protocole pour s’approcher de Dieu. Il fallait juste qu’il lui parle comme à un ami qui serait assis à ses côtés et qu’il lui dise qu’il accepte son aide. Dieu aime quand on a besoin de lui, car c’est dans notre faiblesse et nos limites qu’il manifeste puissamment sa gloire. 

QDVB

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